
Andrea Lindsay est originaire de Guelph en Ontario. Anglophone de naissance, c’est lors d'un séjour en France a l’âge de 18 ans qu’elle découvre le français et en tombe littéralement amoureuse. Dans un premier temps, Andréa rencontre Éric Graveline, un musicien qui devient son complice et avec qui elle compose et produit, à l’aide des moyens les plus simples, son premier album francophone intitulé La belle étoile. La Belle Étoile est lancé en mai 2006. C’est alors la révélation pour Andrea avec ce premier album solo francophone. C’est à ce moment qu’elle découvre son style, sa voie, les éloges et la reconnaissance qui accompagne le travail bien fait.
À quoi pense t-on la première fois que l'on voit Andrea Lindsay : D'abord qu'elle ressemble un peu à Michelle Phillips, la blonde du groupe "The Mamas & the Papas", le même physique éthéré et gracile; puis, dès qu'elle chante, son petit accent anglais, vous envoûte dès les premières notes. En plus d’être une chanteuse techniquement solide avec une formation en chant classique, les paroles de ses chansons sont originales et les compositions fantastiques. Vous tomberez sous le charme musical de sa pop tout à fait séduisante. Difficile d’y résister.

C’est dans les tréfonds des bars de Québec que Sébastien Plante, Stéphane Dussault et Stéphane Beaudin ont entamé, il y a 18 ans, une carrière prometteuse.
C’est en 1991, après avoir emprunté aux Stones le nom de leur pièce survolté, Respectable, que le groupe monte sur scène et fait entendre ses propres créations. C’est le début d’un répertoire qui s’agrandira avec les années. Une passion commune pour le monde rock’n’roll et un vif désir de sortir du cadre mène les membres à mettre de l’avant un répertoire à son image; vrai, fonceur, festif et intègre.
En 1999, $=bonheur, premier disque francophone, atterrit sur les tablettes. Dès sa sortie, les projecteurs se tournent vers les musiciens. Les amateurs affluent vers ce rock à la québécoise métissé d’une forte touche de reggae. L’argent fait le bonheur… des bombes musicales qui porteront le groupe à la gloire, lui assurant le sommet des palmarès pendant des semaines.
En 2000, l’ADISQ accorde à la formation six nominations. En 2001 et 2002, elle obtient le Félix du Groupe de l’année, un Disque d’Or pour cumuler 50 000 albums vendus, en plus du prestigieux prix de la SOCAN pour les chansons On fait c’qu’on aime, Ma vie à l’heure, J’arrive et Libre. C’est la consécration.
C’est ainsi qu’ils ont l’honneur de fouler la scène du Théâtre du Centre Bell, devant 8000 fans. Une célébration monstre de leur 15e anniversaire, un moment grandiose, réunissant le groupe et six artistes invités de renom, «bêtes de scène» qui partagent avec «Les Respects» leur fougueuse énergie…
Afin de clore une épopée de succès et orienter sa carrière différemment, le groupe lance en 2008 un Best of sur lequel se retrouve tout un répertoire ayant assommé les ondes radiophoniques au cours depuis 1991.
Son tournant, le groupe le connaît en 2009 alors qu’il effectue un retour fracassant en anglais avec l’album Sweet Mama, produit et co-écrit avec un comparse de longue date, Gordie Johnson. En quelques semaines seulement, le premier extrait, Sugar, s’est vu propulsé à travers les radios du Canada anglais, positionnant la formation dans le Top 10 de la plupart des Palmarès anglo et détrônant ou presque, des groupes populaires et de renom comme : Nickelback, King of Leons, Kid Rock et U2. Une nouvelle carrière s’amorce donc et Les Respectables redevient The Respectables… pour le meilleur du rock’n’roll.
Mother Nature est un groupe qui nous livre un rock pur et une musique aussi sincère que les musiciens qui nous la font vivre. Ce groupe est composé de 4 musiciens - d'origine témiscamienne et nord-ontarienne - qui reflètent leur région et son mode de vie à travers des chansons allant de ballades mélodieuses, au rock dur.
Mother Nature a lancé son premier album « Exile from the Shadows » le 19 mars dernier, et se lance à la conquête des foules pour leur livrer des prestations hors-pair.
Si vous aimez la guitare puissante et une basse mélodieuse, vous aimerez le guitariste Rocky et le très original Alex à la basse. Venez pour entendre chanter Preston et pour voir Yo livrer un spectacle digne des légendes derrière sa batterie.
Mother Nature en n'est qu'à ses humbles débuts, mais déjà, ces gars font jaser, et leur présence ne reste jamais dans l'oublie.
-Preston J. Phillips

Gagnante de deux prix lors du FRIMAT 2008 et participante aux Francouvertes 2009, Chantal Archambault est une auteure, compositrice et interprète de l’Abitibi-Témiscamingue qui présente un assortiment de pièces aux textes imagés sur un fond de musique country-folk. C’est en 2007 qu’elle se fait connaître en lançant un album autoproduit Le Collage qui par sa grande authenticité charme son premier public. Au passage, il atteint aussi Dany Placard avec qui elle se lie pour réaliser son deuxième album lancé au Festival de Musique Émergente en 2010. La Romance des couteaux, une oeuvre antagonique où les contrastes d’images et de sons s’entrechoquent pour servir des histoires humaines et sincères dessinées d’un trait . Candide et brut, à l’image de Chantal Archambault et son parcours, est La Romance des couteaux.
Son arrivée sur la scène musicale est étonnamment assez récente. Ce n’est qu’après un retour dans son Abitibi natal en 2007 que le désir d’écrire et de présenter ses pièces s’est déclaré. Suite au lancement d’un album autoproduit Le Collage, Chantal Archambault a rapidement retenu l’attention et plusieurs ont vu en elle la fibre d’une artiste au talent naturel et inspiré. En quelques années, elle a cumulé plusieurs dizaines de spectacles dont plusieurs remarquées premières parties auprès de Mara Tremblay, Dany Placard, Richard Desjardins, David Martel, Theresa Anderson, Bonjour Brumaire et Tricot Machine. Ses spectateurs sont à chaque fois charmés, non seulement par son talent, mais aussi par son honnêteté.
« Elle chantait [aux Francouvertes] avec l’assurance des chanteuses country qui se vident le cœur avant d’aller labourer un champ de patates à mains nues. » L’Oreille du tigre, CIBL.

Alfa Rococo se forme en 2004 alors que Justine Laberge et David Bussières enregistrent ensemble une chanson. De ce plaisir simple naît une complicité musicale prolifique qui mène le duo jusqu’à la parution en mai 2007 d’un premier disque Lever l’ancre. Les deux auteurs-compositeurs-interprètes n’en sont cependant pas à leur coup d’essai. David Bussières a été guitariste attitré de DobaCaracol et a joué en tournée européenne pour la production Dralion du Cirque du Soleil. De son côté, Justine Laberge a prêté sa voix à plusieurs trames sonores télévisuelles et comme choriste pour quelques artistes. Des expériences qui marquent indéniablement la composition du premier album du duo. Lever l’ancre propose une musique aux accents rétros et au groove ensoleillé sur laquelle s’impriment des textes reflétant la personnalité d’Alfa Rococo : profonde et poétique, tonique et colorée.
Après un premier disque et une tournée couronnés de succès, Alfa Rococo revient en force avec son nouvel album Chasser le malheur. Grandis par l’expérience de leurs 200 spectacles, Justine Laberge et David Bussières se sont forgés un son unique qui se reflète à merveille dans ce deuxième opus. Co-réalisé par Critobal Tapia de Veer (Bran Van 3000, Jason Bajada, Plaster) et David Bussières, Chasser le malheur présente des sonorités pop agencées à une musique plus rock et électro, à l’image de l’énergie déployée sur scène lors de la dernière tournée. Les chansons de l’album proposent des textes introspectifs jumelés à des mélodies entraînantes et vivifiantes. Une lueur d’espoir qui surgit dans un tourbillon de tracas quotidiens. Sur des pièces telles que Météore, La Société des loisirs ou Chasser le malheur, Alfa Rococo nous gratifie de rythmes groovy tandis que Phénix, Électron libre et Rêve américain nous enveloppent et nous font voyager dans un univers plus poétique et onirique. Le duo fait également un joli clin d’œil à Gainsbourg en réinterprétant Le Poinçonneur des Lilas
Nationale du Québec, Fêtes du 400ème de Québec, FrancoFolies de Montréal, Festival d’été de Québec, Festival de Musique Émergente, Woodstock en Beauce, Festival de la Chanson de Tadoussac, Fête du Lac des Nations… Avec l’appui de LOJIQ (Les Offices Jeunesses Internationaux du Québec) dont le duo est le porte-parole depuis 2008, Alfa Rococo se produit en France à l’automne 2008 avant de participer aux Francofolies de La Rochelle et de Spa au cours de l’été 2009. Fort de ces succès, la formation est saluée par deux Félix, «Album de l’année – Populaire» et «Révélation de l’année», lors du Gala ADISQ 2008.
L’album Lever l’ancre connaît un grand succès dans les palmarès radiophoniques. Les extraits Les Jours de pluie et Lever l’ancre se hissent en première position du Top 100 BDS Francophone. Les chansons Je pense à toi, La Fenêtre et Plus rien à faire suscitent elles aussi de fortes réactions sur la bande FM. Quatre de ces pièces sont portées à l’image grâce à des vidéoclips qui figurent en bonne position dans les classements de MusiquePlus et de MusiMax. Parallèlement à ses succès sur les ondes, Alfa Rococo nourrit sa réputation par ses nombreuses performances sur scène. La tournée Lever l’ancre compte plus de 200 spectacles incluant des participations à des événements majeurs.

Qu’il soit seul à la guitare, avec son orchestre-power trio ou même en formule Goes Français, Pépé reste la bête de scène que nous connaissons, peu importe la formule. Il entreprendra la nouvelle année avec un album et un spectacle tout neuf. Ses textes toujours aussi vrais parlent de filles, de party et de la vie… sous toutes ses formes. Avec un répertoire fort de ses quatre disques précédents, des centaines de spectacles derrière le micro et une énergie scénique explosive, Pépé propose sa prose punk-propre pour le plaisir des publics de partout !
Dès son jeune âge, Pépé est plongé dans un univers musical avec un père mélomane, une mère musicienne à ses heures et une famille où il fait bon faire la fête. Après avoir manié la raquette, Pépé suit durant plusieurs années des cours de piano pour finalement l’abandonner au profit de la guitare classique.
Grand gagnant de la 21e édition du Festival en Chanson de Petite-Vallée en 2003, gagnant du 7ème concours Découvertes de la Chanson de Magog et finaliste du concours Cégeps en spectacle 2002, Pépé représente aussi le Québec au Festival International de Musique de Belfort (France), où il rafle tous les honneurs, armé de sa fidèle complice, sa guitare. À tout coup, ses chansons et chansonnettes, toutes plus accrochantes les unes que les autres, et son attitude sympathique communiquent une énergie contagieuse à la foule.
C’est depuis que cet auteur-compositeur-interprète, phénomène de la chanson Kébeco-folk-punk, bête de scène affable et généreuse, musicien ingénieux maniant avec autant de facilité sa guitare que son ukulélé, multiplie les apparitions, tant dans les médias que sur les scènes du Québec, et ce, pour le plus grand plaisir de tous.
Proposant un univers de chansons puériles et profondes à la fois, aux mélodies accrocheuses, rappelant inévitablement Brassens et Plume, Pépé transporte son auditoire à coup sûr, invite à la fête et touche les âmes. Fort des critiques élogieuses qu’ont reçu ses trois premiers albums, Pépé et sa guitare, Fakek’ choz et 100% Boeuf, Pépé met récemment en lumière un autre côté de sa personnalité avec le projet Pépé goes français.
Le dimanche,
c'est la
journée
des enfants